C'est passionnant d'être une fille !

Epilation, capitons, fringues, boutons, mecs, mascara et prada... c'est beau la vie !

23 avril 2007

Epilation intégrale

epilationLes beaux jours sont de retours, exit le rasoir Vénus rose bonbon qui exigeait qu'on se le passe quotidiennement sur les jambes chaque matin, l'été tout proche nous oblige à ressortir la grosse artillerie afin d'exhiber fièrement cet été des jambes douces, totalement dépourvues de poils, voir même faire croire que nous on ne connait pas ça, les poils ! Bref, on va devoir se la péter dans nos mini-bikinis et pour ça c'est maintenant que ça commence.

Pour des gambettes de rêves on oublie le rasoir qui fait repousser le poil encore plus dru - donc plus voyant à la repousse - qu'il n'est possible et on opte pour un des produits sur le marché qui irait se faire rhabiller les bourreaux du Moyen-Age, mais d'après l'adage - si je tenais l'idiot qui... - il faut souffrir pour être belle, donc on serre les dents et on épile !

On a le choix entre l'épilateur électrique, la cire ou l'épilation définitive. Personnellement mon rasoir rose est mon meilleur ami durant les 3/4 de l'année en bonne chochotte que je suis, mais c'est un mauvais plan l'été car bien souvent on passe tout notre temps au soleil et pour peu que le rasage a été fait en vitesse 1 heure avant d'aller à la playa on se retrouve avec des petits points rouges, des plaques rouges dès l'application de crème anti UV, puis il faut bien dire que c’est assez contraignant et l’été étant synonyme de farniente bien souvent, moins on en fait mieux on se porte, non ?

L’épilation a un très bon point, ça dure 3 semaines minimum et un très gros désavantage, on sent qu’on vit à l’arrachage et qui plus est on ressemble à un ours durant 2-3 jours, le temps d’avoir une longueur de poils suffisante ! 3 options s’offrent à vous : à la maison où vous pourrez pleurer toutes les larmes de votre corps devant le carnage dont vous êtes responsable, à savoir vos poils étendus sur la bande de cire inertes ; vous rendre chez l’esthéticienne, ne choisissez pas une bonne amie, vous devrez couper les ponts avec elle dès la séance terminée tellement vous l’aurez trouvé cruelle envers vous et enfin demander à l’Homme, si c’est comme moi vous ne lui demanderez qu’une seule et unique fois car devant son sourire sadique de vous voir tant souffrir vous préfèrerez encore vous rabattre sur un épilateur électrique, qu’on peut à loisir jeter violemment dans son tiroir à la fin de la séance torture.

L’épilation à la cire étant la plus efficace, je vous conseillerais d’utiliser la cire froide qu’on réchauffe entre les mains, aucun risque de vous bruler ni d’en mettre partout, il faut juste pouvoir arracher la bande d’un coup sec, avec un peu d’entrainement on y arrive assez bien, n’oubliez pas d’appliquer de l’aloe vera après l’épilation, ça calme et soulage, c’est assez efficace.

Perso ma méthode c’est l’épilateur électrique, l’ancien modèle sans l’embout glaçon qui parait-il soulage et atténue la douleur, vu qu’il va encore très bien je ne vais pas investir dans un nouveau donc si vous aussi êtes adepte de l’électrique et avez quelques conseils, ne vous gênez pas, il me reste une jambe à épiler encore – j’avais franchement trop mal hier – et on ne rigole pas !

Source de l'image : http://lataiedoreiller.blogspot.com/

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14 mars 2007

Faites place, je m'installe!

L’autre jour l’Homme me dit « On se croirait chez Carrefour dans la douche, t’as tellement de shampoings et de bazar ! ». J’ai bien essayé de protester, en vain cela va s’en dire, mais force est de constater que oui, je prends de la place, les mauvaises langues diront même que plus le temps passent et plus je m’étale…

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La salle de bain en est un parfait exemple ! La douche à elle seule compte un éventail assez impressionnant de tubes et produits en tous genres, pour peu je pourrais me lancer comme démonstratrices : 7 gels douche, 5 shampoings + 2 sous forme de pain, 1 après-shampoing, 2 masques pour les cheveux, 4 nettoyants pour le visage, 2 produits de gommage, 1 gant de crin, 3 rasoirs, du gel à raser et 1 nettoyant intime*.

Alors que l’Homme lui a un shampoing, un gel douche et un produit pour nettoyer son visage.  La question que je suis sûre tout le monde se pose : comme cela est-il possible qu’il puisse survivre dans de telles conditions ?? Comment fait-il donc pour avoir le cheveu brillant sans masque, aucun bouton sans agent nettoyant anti-imperfections, la peau douce sans produit gommant, les narines pas bousillées à force de sentir la même odeur de gel douche ?

Loin de moi l’idée d’arriver à la conclusion totalement absurde que nous sombrons plus chaque jour dans les pièges gros comme des camions tendus par les dirigeants de la pub ou encore que nous sommes tellement chochottes que nous avons besoin d’un soin pour tout, c’est limite si nous n’avons pas un soin spécifique pour chaque pied, non je n’en arriverais jamais à de telle extrémité, absurde je vous l’ai dit, je pense plutôt que l’Homme est un être qui ne comprendra jamais rien à rien ! 

Et vous, c’est « pousses-toi de là que je m’étale » ou plutôt « je t’ai fais de la place dans mes placards » ?

* chiffres officiels, no comment !

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12 février 2007

Femme fontaine

kleenex

Je vous arrête tout de suite - je m'adresse particulièrement aux esprits vicieux qui d'aventures s'arrêteraient sur ce blog - je ne vais pas disserter sur une certaines catégories de femmes bien connues des amateurs des films que l'on cache derrière un rideau dans les vidéothèques mais plutôt sur le sujet délicat des femmes qui ont la larme facile, catégorie de femme dont, bien entendu, je fais partie...

Comparé aux hommes, les vrais, les plus virils que Rambo, on se fait passer de chochottes en pleurant devant Nuits Blanches à Seattle, même s'il peut comprendre que cela vous touche de verser une larme quand ils se « ratent » au-dessus de l'Empire State Nuilding et se retrouvent enfin et repartent main dans la main... Il comprend nettement moins quand il apprend que vous l'avez visionné au bas mot 35 fois ! Est-ce simplement du à une histoire d'hormones – le nombre de choses qu'on leur met sur le dos tout de même – ou juste que nous femmes n'avons pas peur de montrer nos sentiments, de se laisser aller quelque fois à faire ami-ami avec la boite de Kleenex ?

Je ne sais pas vous mais moi je pleure très facilement, parfois pour une bonne raison – Bridget qui se fait plaquer par Hugh Grant d'une manière assez vache – parfois non – en défaisant le sapin de Noël... C'est assez incontrôlable, une fois les vannes ouvertes faut stopper tout déballement d'émotions, comme le réconfort sinon ça accentue et prolonge même le phénomène d'un bon quart d'heure, dans ces moments seul Kleenex est toléré à mes cotés. L'homme trouve cela touchant... parfois !

Eux sont à peu près aussi solidairement de marbre devant Orgueils et préjugés que nous devant Steven Segall ! Ils limitent leur larmoiement exclusivement aux enterrements, à certaines scènes de ménage particulièrement « violentes » et peut-être aussi quand ils ont un peu trop abusé de l’absinthe… Pourquoi nous, ne sommes pas faites du même moule ? Cela éviterait que bien des gens se retournent sur nous au cinéma quand on part dans une crise de sanglots, qu’on arrive chez des amis les yeux rouges - parce que le papa de Bambi meure à la fin - sans qu’ils ne croient que l’on traverse une période douloureuse dans notre couple, que l’on s’apitoie sur notre sort à trop nous voir pleurer, que l’on joue à la fille totalement désaffectée lors d’une dispute conjugale ou encore qu’on arrête d’engraisser la société Kleenex sont autant de bons exemples !

Je n’ai aucune réponse à donner en tout cas qu’est-ce que ça soulage de pleurer une bonne fois !

Et vous, avez-vous la larme facile ? Ou êtes-vous taillés dans le granit ? :)

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09 février 2007

La visite annuelle chez le gynécologue

piluleL’idée de ce post m’est venue après une discussion avec l’Homme, qui, secrètement jaloux de mon gynéco – alors que c’est le sosie de Woody Allen - me demandait si l’on éprouvait du plaisir durant cette courte visite… D’après son visage c’était une question bien sérieuse, comment pouvait-il imaginer pareille chose ?
Voici donc, pour vous messieurs en exclu, la visite chez un gynéco (mâle), sans aucun tabou, on vous dira tout !

Une visite annuelle est conseillée*, c’est donc plus ou moins chaque année à la même date que vous reprenez contact avec son cabinet, ou vous tombez irrémédiablement chez sa secrétaire, une femme tout à fait charmant, vous apprenant, pour ne pas changer, que Monsieur Ovulo ne peut pas nous recevoir avant 2 bonnes semaines – pour les plus chanceuses – vous n’êtes pas pressée, vous prenez date !

Arrive le Jour J, le gros débarquement, vous essayez tant bien que mal d’arriver à l’heure au rendez-vous dans son cabinet, toujours situé en plein centre ville sans aucune place de parking aux alentours, pour constater invariablement que l’endroit est bondé, Monsieur a 1 heure de retard ! A se demander d’ailleurs ce qu’il peut bien faire car la visite avec vous est toujours expédiée !

Tout n’est pas perdu, votre gynéco – sa secrétaire – a pris soin de mettre à jour leur bibliothèque de magazines depuis l’an passé, vous avez donc en exclu le Elle du mois de mars… on est en octobre, ça aurait pu être pire. Pire ? Sans aucun doute, comme ces enfants en bas âges qu’on a pris pour accompagner chez le gynéco – faudra qu’on m’explique – alors que maman n’a même pas de bébé dans le bide à montrer, notez que cela n’est pas si dérangeant si cela se passe comme ça : « Quand est-ce qu’on part ?», « Il va bientôt venir le Monsieur », hein dis maman ? », par contre si ça hurle à tout va parce que la vilaine maman a enlevé des mains du mioche en larmes le livre qu’il était en train de déchiqueter… faut faire preuve de beaucoup de self-control !

Viens enfin votre tour. Si votre gyné a beaucoup d’humour la visite commencera ainsi : « Alors on vient pour l’entretien annuel ? » Si pas, cela se passera comme ceci : « Qu’est ce qui vous amène ? ». L’un comme l’autre aura soit le choix de vous mettre à l’aise dès le départ soit vous faire attraper une jaunisse de justesse tellement vous êtes crispée et mal à l’aise (ma première visite !!). Alors que le commun des mortels attraperait la nausée rien qu’à entendre les mots : glaire, pertes blanches, kyste, cystite, mycose ; vous vous jonglez avec ces termes comme si vous parliez de la pluie ou du beau temps, sans aucune gène ni pudeur, selon le type de problème rencontré… avec un parfait inconnu ! Une fois l’inventaire passé en revue à savoir la fréquence des rapports sexuels (aussi appelé « parcours sexuel », le saut d’obstacle etc.), l’hygiène corporelle, les antécédents chirurgicaux de la patiente et j’en passe, vient ensuite la phase « interdit au moins de 18 ans », le plus salace des films porno n’arrive pas à la cheville d’une séance érotique avec le gynéco !

A peine (très mal) installée sur la table dudit praticien sur une feuille de papier comme celles utilisées pour les gaufres de Liège pour éponger le gras, les pieds sur les étriers, ce cher homme la main armée de gants en plastiques non lubrifiés (cela a toute son importance pour la suite), plonge la main dans votre partie la plus intime afin de vérifier son diagnostic tout en appuyant sur votre ventre ultraplat, comme si cela n’était pas suffisant il croit bon de jouer avec sa panoplie de petit médecin en herbe en sortant l’écarteur, ou spéculum pour les plus savants… (musique des dents de la mer)… afin d’écarter les parois de votre vagin, d’apercevoir le col de l’utérus et la paroi vaginale, afin d’aller récolter un peu de votre fluide à l’aide d’un coton-tige, vous venez de vivre l’éprouvante épreuve du frottis ! Qui, entre nous, vous sera facturé par la suite après envoi dans un laboratoire quelconque.

S’il ne voit rien de louche à ce stade ci, vous pouvez considérez la consultation terminée, le passage à la caisse ne vous aura jamais procuré autant de bien…

Si par contre il voit quelque chose de louche, il peut introduire un espèce de microscope en plus de l’écarteur, vous demandez ce que vous pensez de vos pertes blanches, quel odeur ça vous évoque (véridique !), une rafale de questions supplémentaires, prise de sang…

Une fois rhabillée on vous déleste sans remords de minimum 30 euros - le pire qu’on m’a pris 70 euros - comme si ça les valait, à choisir je préfère un bon resto mais la vie de femme étant ce qu’elle est nous n’avons pas trop le choix !

Bon maintenant lequel de ces messieurs oserait prétendre qu’un rendez-vous chez M. Ovula est aussi agréable qu’une (bonne) partie de jambes en l’air ? Hum ?

Ps : Que celles qui n’ont jamais vu un gynécologue de leur vie se rassurent, j’exagère légèrement, ce n’est pas agréable certes mais cela est très facilement surmontable !

* afin de vérifier que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes au niveau de votre vagin et aussi pour renouveller votre ordonnace de pillules pour l'année à venir... car en principe seul ce bon gynécologue peut vous la faire cette ordonance, en réalité c'est pas trop ça car mon médecin et même mon pharmacien m'ont déjà dépanné pour quelques mois :)

Posté par mademoiselle_aud à 10:00 - Être femme : les inconvénients - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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