30 juin 2008
Je ne suis pas une bombe, et alors ?
Eh non, vous n'êtes pas une bombe... Mais, a priori, votre apparence ne fait pas hurler les enfants dans la rue non plus. Comme 99% de la population, vous avez un physique normal, et notre société de l'image vous persuade que c'est un péché capital. Détendez-vous ! Avec ce livre, découvrez comment s'installe le diktat de l'apparence, de quelle façon survivre dans la jungle esthétique qui nous entoure, et pourquoi ne pas être une bombe, loin d'être un drame est en réalité une bénédiction. Hors des modèles standardisés, à mi-chemin entre étude sociologique et pamphlet au troisième degré, entrez dans le monde merveilleux des gens qui s'aiment sans complexes.
Caroline Rochet, l'auteur dudit bouquin, est journaliste (Marie-Claire notamment) mais s'est aussi laissée tentée par la pub, univers Ô combien superficiel et où le diktat de l'apparence n'a pas nul autre pareil ! C'est dire si elle avait de quoi prendre la plume...
Loin de nous servir un livre méga complexe sur l'estime de soi façon psychanalyse elle nous offre une satyre drôle à souhait sur l'univers de la beauté tel que nous le connaissons, démonte point par point ces canons de papier glacé et d'autres greluches retouchées.
Même si le but recherché par l'auteur(e), càd de décomplexifier son lectorat, n'est pas atteint aux dires de certains avis que j'ai eu l'occasion de lire et de mon propre point de vue (mes bourrelets - minuscules c'est évident - me rendent toujours chèvre) force est de constater que l'on passe un très agréable moment. L'humour de Caroline Rochet est tout simplement comme j'aime : simple et un brin sarcastique.
Extraits choisit :
Donc même si vos poignées d'amour ne disparaitront pas comme par enchantement après lecture vous aurez au moins une pêche d'enfer et une banane pour le reste de la semaine !
Prix public : 11,40 €
26 juin 2008
Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites, Marc Lévy
Avant de commencer mon article sur le dernier Levy je dois bien avouer,
malgré moi, que je ne serais pas totalement objective sur ce livre car
le bouquin annuel de Monsieur Levy je l'attends un peu comme les
périodes de soldes ou Noël, vous voyez ? Si vous souhaitez un lynchage
en règle passez votre chemin car ce livre est une vraie merveille, un
livre de "gonzesse", mais une merveille quand même... Malgré tout,
chers lecteurs je lui ai trouvé un p'tit bémol ! (c'est là que vous
applaudissez!)
Présentation de l'éditeur :
Avec "Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites", Marc Levy revient au style de roman qui l'a fait connaître : une comédie romantique, pleine de suspense, mais aussi de tendresse, d'humour, et teintée de merveilleux. C'est peut-être de "Et si c’était vrai" que ce roman est le plus proche, pour le côté fantastique – mais l'intrigue repose sur une idée plus originale. On y trouve la profondeur des sentiments de "Où es tu ?", et le rythme trépidant de "La Prochaine fois". Au cœur de cette nouvelle histoire : la relation entre un père et sa fille, et l'histoire d’un premier amour… Un père disparu surgit dans la vie de sa fille de façon un peu surnaturelle… C'est le début d'une conversation entre eux deux, et d'un voyage qui va les mener de New-York à Berlin en passant par Montréal – à la recherche de l'homme dont l'héroïne fut éperdument amoureuse quand elle avait vingt ans…
Autant être franche avec vous (décidément!), si Marc Lévy n'était pas inscrit en grand sur la première page de couv' je ne l'aurais certainement pas acheté, l'histoire me laissait quelque peu septique, à dire vrai je trouvais l'entrée en matière un peu étrange. Faire "revivre" un être décédé dernièrement juste pour "soulager sa conscience", même si beaucoup en rêvent je ne pense pas qu'un seul franchissent la limite, ça a un je-ne-sais-quoi de gore et de... malsain !
Malgré tout, et c'est le point de fort de Lévy, on se laisse emporter. Je ne vais pas m'éterniser de peur de vous en dévoiler le fin mot de l'histoire mais si j'avais un regret, un seul, à formuler ce serait une fin un peu trop romanesque à mon goût (anti-harlequin convaincue) malgré tout j'aime les livres pleins de bons sentiments et qui se terminent bien donc me voilà ravie...
25 juin 2008
Tongs de l'été, j'ai trouvé les miennes !
Oui oui vous avez bien noté le pluriel ! Depuis que les premiers
rayons de soleil sont arrivés je me suis lancée dans une quête
désespérée, la tong ! La tong que je porterais en tenue décontract',
celle qui fera plus habillée, la sportswear et j'en passe... il m'en
fallait une pour toutes les occasions et aussi parce que je part en
Italie dans 3 grosses semaines et que le manque de vacances me fait
avoir des besoins incommensurés !
Les 1 et 4 viennent de La redoute, la deuxième de chez Brantano et la troisième de chez Decathlon, ces dernières sont de vraies pantoufles !
Me voilà parée pour les plages italiennes... reste plus qu'à faire un petit effort pour rentrer dans maillot deux pièces ! :)
24 juin 2008
J'ai survécu au concert de Jenifer !
Ah ah ah fan en délire, groupie hurlante, apprête-toi à défendre corps et âmes ton artiste adulée car sache, ma chère, que je vais en dire du mal, oui même pas peur !
Bon, non pas que j'ai honte (si peu) mais apprend lecteur attentif que si je me suis retrouvée à Forest National à Bruxelles le 8 mars dernier (avec un billet de 45 €!!) en poche pour aller applaudir (et huer?) cette "artiste" c'était bien évidemment pour faire plaisir à ma petite frangine chérie... mon autre soeur ayant eu la même démarche, j'allais me sentir moins seule, ouf... Ce fait éclaircit, passons au concert...
A peine arrivé dans la place (et déjà 50 euros de lâché au stand du marchandizing) on se fait harponner littéralement par deux nanas (16-17 ans ?) avec le front barré en plein milieu d'un Jenifer on t'aime. Voilà des ballons pour lancer sur "Comme un hic" (chanson de Jen' bande d'incultes!!), devant nos airs plus que septiques elle croit bon de rajouter, ben oui comme dans le clip quoi, Jenifer lance des ballons, ça lui fera plaisir... 5 minutes qu'on est dans la place et déjà on a qu'une envie, partir loin, loin...
C'est pas qu'on soit des plus impatientes mais sur nos tickets il est indiqué 20h30, non pas qu'on s'attende à ce que la donzelle chante directement, mais un brin de musique pour faire patienter serait le bienvenu... vers 20h45 se pointe Dan Kamit, un chanteur soul ma foi fort agréable mais qui malheureusement ne séduit pas les foules et s'éclipse au bout d'un minuscule qu'art d'heure... à peine le au revoir de prononcé que la foule en délire (comprennez les 3 premiers rangs) scande à s'en bousiller les cordes vocales "Jenifer - Jennniiiiiifer - Jennnnn "... et ce pendant 45 minutes ! Elle sait se faire attendre la diva, on a compris le ton ! Le public aussi à grand renfort de sifflements et de huées.
Enfin les lumières s'éteignent : the show must go on !
Histoire de faire court (et surtout parce que ce commentaire commence à faire long et à m'ennuyer !) j'ai retenu 4 choses :
- écran géant sur toute la scène éblousissant à mourir, ce qui fait qu'on ne voyait Jenifer qu'en ombres chinoises
- son réglé au plus pourri par un ingénieur du son qui ne devait même pas avoir réussi sa première année
- un concert d'à peine une heure*, même pas (là où Lynda Lemay, Indochine ou encore Zazie tiennent plus de deux heures à l'aise!)
- une ambiance... heu en fait non y'avait pas d'ambiance, tellement pas qu'une bonne partie des gens sont partis avant le première (et unique) rappel !
Bref, plus jamais de la vie je ne mettrais les pieds dans un tel concert, jamais au grand jamais où alors faudra me payer... et me fournir l'i-pod, histoire que je m'amuse un peu !
N.B. Aux fans de passage qui me traiteraient de grosse méchante sachez que je ne prendrais même pas la peine de vous répondre, car chacun est libre d'aime ou pas un concert et de donner son avis en public... ça s'appelle la liberté d'expression !
* et encore je suis gentille j'ai compté ses 4 changements de costumes !





